Peter Pettigrow

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas

Peter Pettigrow

Message  Peter Pettigrow le Mer 16 Juil - 15:14

"Veuilez décliner votre identité..."

Nom : Pettigrow/ faux nom : Adams
Prénom :
Date de naissance : 3 mars 1960
Année : Cinquième, totalement contre sa volonté.
Maison : Gryffondor.
Poste : Aucun.
Groupe désiré : Les 75’s- Ze troublemakers
Description Physique : Que dire sur Peter, physiquement? En premier lieu qu’il n’est pas grand, en deuxième lieu qu’il n’est pas maigre. On peut en effet dire qu’il porte plutôt bien son nom, étant plus petit que la moyenne, et un peu enveloppé... Bon, la nature ne l’a pas gâté autant que d’autres, mais n’allons pas jusqu’à dire qu’il est moche non plus. Seulement, quand on traîne avec des ados à groupies comme James et Sirius, c’est sûr que ça contraste un peu. Ses cheveux sont bruns, un peu gras (bon, moins que ceux de Servilus, c’est sûr, mais en même temps c’est pas bien compliqué). Ces dits cheveux sont assez longs. Bon, pas de quoi se faire une queue de cheval, mais ils retombent tout de même tout le long de son cou. Ses yeux marrons sont particulièrement expressifs, pas toujours très avantageux, mais utile dans certaines situations... Il n’a aucun mal à faire ses petits yeux suppliants de chat (rat?) prêt à être adopté. Regard qui l’a déjà tiré de quelques situations délicates. son gros défaut pjysique d’après lui : son nez tout long et tout fin... Il le trouve franchement moche, il préfèrerait encore un nez qui lui boufferait la moitié du visage plutôt que ce truc qu’on remarque à peine. Vestimentairement, Peter s’habille assez normalement, assez communement, quoi! Genre jean pourri avec chemis à carreaux bidon, la même tenue à chaque fois, on change juste un peu les couleurs, et puis voilà. Peter allait pas se fouler pour ça. De toute manière, qui se souciait de savoir comment il s’habillait? Accompagné des autres maraudeurs, c’était à peine si on le remarquait, donc...


"Dites-moi tout..." dixit le psy

Histoire : Voici venu le temps de vous raconter l’histoire d’un petit garçon, puis d’un adolescent, qui n’avait rien demandé à personne, et qui dans un futur proche, allait devenir l’un des personnages les plus détéstés de la saga Harry Potter. Découvrons ici Peter Pettigrow, avant que celui-ci ne sombre du côté obscur de la force, et plongeons-nous dans la période où il en était encore à la phase bisounours rebelle de la force. Revenons à l’époque bénie et trop souvent oubliée où Peter Pettigrow n’était pas “un gros traître avec une immonde face de rat” mais un garçon normal, et innocent... Cette histoire commença un 3 mars 1960, à l’hôpital du coin de la rue où il habitait, quelque part à Edimbourg. A sa naissance, aussi incroyable que ça puisse paraître, la tête du petit Peter n’était pas celle d’un gros missant tout lâche, mais celle d’un petit bébé tout meugnon, une petite bouboule toute ronde que ses parents ne demandaient qu’à couvrir d’affection... Ce qu’ils firent.

Le père de Peter était un moldu, le genre de moldu qui n’en revenait toujours pas de tout ce qui touchait de près ou de loin à la magie, commerçant dans une boutique de souvenir près du château d’Edimbourg. Sa mère était une sorcière, comme ses parents avant elle, et ses arrière grand-parents avant eux. Ce mélange de deux cultures avait permis à Peter de se familiariser avec ces deux univers. Il écoutait aussi bien Celestina Moldubec (parce que sa mère l’y forçait) que les Beatles et les Who. et le jus de citrouille allait de paire avec le coca-cola. Aucun problème au niveau de sa conaissance des moldus, donc, d’ailleurs, l’étude des moldus était la matière où il cartonnait le plus à Poudlard (ouais, c’était un peu de la triche, mais bon..). Son enfance, il la passa dans une école moldue. Il rejoignit rapidement la catégorie des “souffre-douleurs” de la cour de récréation. Vous savez, ces gens qui permettent de se défouler tranquillement. Il fallait dire qu’il avait la tête de l’emploi : avec sa petite carrure, il n’avait aucun moyen de se défendre. Par ce statut privilégié, il avait le droit à un abonnement à l’infirmerie. Le pauvre chou. Peter ruminait tous les moyens de se venger, mais lui-même en était bien incapable, trop mal-assuré, trop lâche... Son moyen de secours, c’était de se trouver des amis parmi les plus influents, dans l’espoir qu’ils le protègent. A l’école maternelle, ça avait été un peu trop tard, et Peter n’avait su que se cacher dans les jupons de sa maîtresse. En primaire, il su se faire apprécier de deux-trois caïds qui lui sauvèrent la mise à plusieurs reprises.

Malgré tout, il l’admettait lui-même, il était trop effrayé par eux pour pouvoir les traiter avec un pied d’égalité, autant dire que durant toute son enfance, Peter n’eut jamais de réel amis, seulement quelques amis d’emprunt pour survivre à l’enfer des cours de récréation... Il éspérait vaguement que la situation changerait au cours de son entrée à Poudlard. Car c’était évidemment là qu’il était déstiné à étudier, l’école où sa mère avait déjà fait ses études avant lui. Là-bas, à sa grande surprise, il fut admis à Gryffondor. Une maison où il ne s’imaginait pas du tout avoir sa place, il se voyait plutôt à Poufsouffle, ou un truc du genre, lui! Mais non, Gryffondor, la classe!!

Là-bas il fit la rencontre de trois personnes qui allaient quelque peu transformer sa vie déséspérément maussade. La première qu’il rencontre fut Remus Lupin, un garçon qui ne semblait pas tellement plus à l’aise que lui. Ce qui le changea aussi, c’est que Remus était venu s’adresser à lui sans au passage se fouttre ou de son poids ou de sa taille.. ou des deux. Et oui, certains murissaient en arrivant au collège... Ou pas. Ensuite, il fit la rencontre de James et Sirius. Sa façon de les considérer, il devait l’admettre, était entièrement différente. Peter les admirait, il admirait leur assurance, leur façon de montrer qu’ils existaient, chose dont lui-même était parfaitement incapable. Oui, dans un premier temps, il avait ressenti avant tout de l’admiration, et de la fierté à l’idée que ces deux-là l’acceptent dans leur “clan”, puis, avec ces trois-là comme amis, il ne craignait plus rien de personne. L’amitié n’intervint que plus tard, il devait l’admettre, mais il n’avait jamais triché avec eux, rapidement, ils étaient devenu ses meilleurs amis, et sincèrement.

Ce quatuor s’était trouvé un nom : les maraudeurs, et bientôt, tout Poudlard connu ces quatre là, qui passaient leur temps à faire les 400 coups. Les leaders, c’était incontestablement James et Sirius, Remus et Peter se contentaient surtout d’observer et de participer dans une moindre mesure. Peter jouait à celui qui approuvait tout, absolument tout des propositions que les deux faisaient, Remus était celui qui de temps à autres contestait ces dites idées, sans y mettre trop de coeur. Leur cible préférée? Les serpentards, et plus particulièrement Severus Rogue, dit Servilus, car il le valait bien (ou du moins ne le valait pas du tout, il était fort à parier qu’il n’avait jamais utilisé de l’oreal de toute sa vie).

Les liens entre les maraudeurs s’intensifièrent quand ils ne se limitèrent plus à leurs diverses farces vaseuses, bien qu’il voyait la situation en elle-même comme une farce de plus. ça arriva le jour où, plus aucun doute n’était permis, James et Sirius avaient déduit que Remus était un loup-garou (Peter, lui, s’était complètement laissé berner par les mauvaises excuses de Remus sans poser de questions). Remus avait peur d’être rejeté, mais en fait, ce fut tout l’inverse qui se produisit, chacun y mit du sien pour l’aider, et ils décidèrent de devenir animagi pour les accompagner les soirs de pleine lune. Ils en sont encore au stade de l’essai.. C’est que c’est pas évident, de décider de devenir un animagus du jour au lendemain, d’autant plus que c’est pas évident, mais alors pas évident du tout! D’autant plus que c’est carrément pas légal. Peter n’en était même pas au stade où il commençait à vaguement à se transformer au moins un minimum, à l’inverse de James et Sirius, qui s’était au moins vu pousser des queues ou des cornes de temps à autres, ce qui par ailleurs donnait une idée de l’animal qu’ils deviendraient au final. ça frustrait carrément Peter de ne pas savoir, en plus, il s’imaginait bien se transformer en truc bidon genre une fourmis, un pinguin ou un poisson rouge. Tu parles que ce serait utile à Remus! Enfin, il en était loin, encore, il aurait déjà fallu qu’il parvienne à un minimum de résultat. C’était connu, Peter, c’était de loin pas le plus doué des 4, en cours ou même autrement, et l’appui des autres n’était jamais de trop.

C’était la belle époque, tout le monde était amis, tout allait bien, youplaboum... Alors pourquoi Peter s’était-il mis en tête l’idée débile de trahir tout ce beau monde du jour au lendemain? Hein? Il est juste très con et débile, certains répondraient... ça vous plairait bien, hein? Vous croyez vraiment que c’est aussi simple que ça? En vérité, quelques indications sur sa vie à Poudlard pourrait expliquer son comportement (sans l’expliquer, certes, mais tout de même). Faire partie des maraudeurs, c’est cool, hein? Seulement, la réputation des maraudeurs ne s’était jamais basée sur ce dit maraudeur, on admirait Sirius parce que c’était un rebelle, parce qu’il était mignon, parce que les filles en était folle, on admirait James parce qu’il était classe et super doué au quidditch, on appréciait Remus parce qu’il avait ce petit côté mystérieux, et qu’il se défendait super bien en cours, on admirait Peter... Ouais, nan, voilà le problème, on admirait pas Peter, on s’en foutait de Peter, Peter était là pour faire tâpisserie, des fois, il se demandait même si James et Sirius ne le considéraient pas plus comme un applaudimètre qui leur permettait de juger de la valeur de leurs vannes. Il était l’ombre des maraudeurs, il faisair partie d’un tout dont, à l’inverse des autres, il n’arrivait pas à se détacher. ça promettait. Oui, Peter manquait tout simplement de reconaissance, c’était tout aussi simple que ça. Bon, pas de raison de trahir ses amis pour autant. Mais la magie noire avait ce côté fascinant, l’espoir que l’on pourrait montrer à tous qu’on vaut plus que ce que l’on croit que l’on est, que l’on est capable de sortir de l’ombre (Okay, ça ne lui a pas réussi, m’enfin). Et puis, bon, il tenait à la vie, quoi, essayez d’imaginer comment vous réagiriez si on vous menacait de vous tuer à tous moments, c’est facile de dire qu’on préfère se sacrifier, quand on y est pas, hein. Bon euh.. pas grand rapport avec le reste de l’histoire, en y réfléchissant. C’était l’instant émouvant du plaidoyer pro-Peter, il en fallait bien un dans cette présentation..

Bref...à ce point de l’histoire, Peter vient tout juste de traverser un miroir qui grésille après s’être pris de l’eau en pleine tronche (pour rapidement résumer). V’la t’il pas que maintenant, il se retrouve, avec quelques autres, en 1996... Z’ont rien à faire ici, quoi...Franchement, pas très motivé par ce voyage temporel. Nan, voir le futur, c’est marrant... Mais cinq minutes. Et puis, il va rapidement se rendre compte que, quand on regarde les choses de plus près, le futur, c’est franchement pas marrant... Et encore moins de son point de vue.

Relations :

Familialement, il y a les deux parents de Peter : Collin et Velma, un moldu et une sorcière qui, à part ces quelques caractéristiques, sont parfaitement normaux. Des parents comme il en faudrait à tout le monde : qui gueulent quand il le faut, qui sont sympas quand il le faut. Autrement il y a ses deux grands-mères, toutes aussi gagas les unes que les autres, le genre à vous arracher quasiment la joue en s’extasiant sur le fait que vous avez grandi tout en s’adressant à vous comme si vous aviez encore quatre ans. Il y a ses deux grands-pères, un peu plus dignes, eux. Sa tante, complètement hystérique que sa mère ne peut tout simplement pas blairer et deux-trois cousins-cousines qui se servaient de Peter comme d’un ballon de foot durant leur prime enfance. Une famille tout ce qu’il y a de plus normale, quoi!

Peter n’a pas d’animaux de compagnie. Il aurait bien aimé une chouette, à un moment, mais sa mère avait la sienne, et il n’y avait finalement personne à l’exterieur de Poudlard ses parents mis à part à qui il avait vraiment envie de parler... Et puis quand on y réfléchit, c’est pas plus mal.. Les chouettes, ça bouffe les rats.

Ses amis, ses vrais amis, il en a trois. Vous aurez bien sûr deviné de qui il s’agit. On est pas sensés avoir de préférence, dans ce genre de groupes, n’empêche, il y en a toujours. Peter devait donc admettre que s’il devait choisir un meilleur ami parmi ces trois-là, ce serait Remus, sans hésitations. Il s’était toujours senti plus proche de lui, sans doute parce qu’ils se ressemblaient davantage, et que James et Sirius étant eux, proclamés meilleurs amis, Peter trainait plus avec Remus qu’avec les deux autres. Sirius et James, il les appréciait beaucoup aussi, évidemment, mais d’une autre manière. Il les admirait avant tout. Ils représentaient exactement tout ce qu’il ne serait jamais. Faire partie des maraudeurs, pour lui, c’était un peu comme être une groupie privilégiée, mais avec davantage d’estime pour ses différents membres.

Ses ennemis.. De vrais ennemis, il n’en aurait jamais eu s’il n’y avait pas eu les trois autres. Okay, il aurait détésté les serpentards, quelque soit la situation, mais sans James, Sirius et Remus, il ne serait jamais passé à l’offensive. Parmi les serpentards les plus haïssables, il y a bien sûr Rogue. C’est un crétin fini, pas la peine de creuser plus loin à son sujet...



Dernière édition par Peter Pettigrow le Mer 16 Juil - 15:18, édité 2 fois

_________________


Un traître en puissance? Mais bien sûr! Et puis quoi encore : un psychopathe hémophile?

Appelez moi Adams.. Peter Adams (quoi? Mais si que ça le fait!)

Peter Pettigrow
Gryffondor & 5ème année & Time Traveller

Nombre de messages: 10
Sont comment vos chaussettes ?: Très... grises
Et votre doudou ?: gneu? J'ai pô de doudou, moi! (j'vous jure!)
Chocapics ou Frosties ?: Chocapics
Date d'inscription: 15/07/2008

Votre Personnage
A actuellement envie de: chocogrenouilles
Son sac contient:
Affinités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Re: Peter Pettigrow

Message  Peter Pettigrow le Mer 16 Juil - 15:15

"Alors comme ça, tu aimes les choux de Bruxelles ?"

Caractère : (minimum de 20 lignes requis)

Avertissement à toutes les mauvaises langues qui pensent et disent que Peter Pettigrow n’a absolument rien à faire à Gryffondor, je répondrais tout simplement... Eh bien... Que vous avez tout à fait raison. Si on peut trouver un défaut qui surpasse tous les autres à Peter, ce serait bel et bien son manque de courage. Oui, il fait partie de ses personnes que l’on peut désigner en des termes tels que “poule mouillée” sans craindre de se tromper. Ce manque de courage se distingue donc pas une lâcheté des plus totales “courage, fuyons!” pourrait bien faire partie de ses expressions favorites, s’il trouvait vraiment l’occasion de prononcer ce genre de phrases. Ce qui pourrait faire de lui un bon Gryffondor, c’est sa loyauté et sa fidélité. *une foule de regards suspicieux pèsent soudain sur cette fiche*. Huuum... Nan mais si. Bien qu’on puisse douter qu’il n’ait pas à la base rejoint les maraudeurs pour sa propre protection, il s’était vraiment attaché à eux, et jusqu’ici du moins, il avait su faire preuve d’une loyauté exemplaire. Tenez, il faut bien être fidèle pour accepter un loup-garou comme meilleur ami et transgresser la loi pour lui, nan?
Peter est de nature jalouse, particulièrement envers les deux leaders du groupe, bien qu’il fasse de son mieux pour le dissimuler le plus possible.
Peu sûr de lui, il a tendance à très souvent se remettre en question, à chercher les moyens de s’améliorer, moyens qui au final ne font jamais qu’empirer les choses, malgré tous ses efforts.

Peter se distingue également par une certaine timidité, loin d’être sûr de lui, il a toujours peur de ne pas adopter la bonne attitude au bon moment, peu d’assurance entrainant une certaine maladresse. Il n’y a qu’en compagnie des trois autres maraudeurs qu’il se sente parfaitement à l’aise et qu’il abandonne cette part de son caractère qu’il détèste totalement.
Comme si ses autres défauts ne suffisaient pas, on ne peut pas dire que Peter soit vraiment très intelligent, en comparaison avec les trois têtes qui lui servent de camarades, ça se remarque, en tous cas. En cours, il est toujours à la ramasse, et heureusement qu’il bénéficie d’un peu d’aide, ou bien il n’est même pas certain qu’il aurait pu passer toutes ces années sans redoubler au moins une fois. Bon, ce n’est pas non plus comme si c’était le dernier des nuls, mais on ne peut nier qu’il possède certaines lacunes.

Influençable, Peter a tendance à ne pas dire non, à suivre sans poser de questions,attiré par la lumière tout en demeurant irrémédiablement dans l’ombre, il est du genre à se ranger du côté du plus fort. Part égoïste de sa personalité : il préfère le plus souvent agir en fonction de ce qu’il considère comme étant le mieux pour lui en oubliant quelque peu l’intérêt des autres.

Peter a quelques tendances serviles et hypocrites, il faut l’admettre, par peur de perdre la considération des autres, il est prêt à n’importe quoi pour se racheter. Même si l’attitude de ceux à qui il a décidé de se lier ne lui convient pas, il fera mine que si, pour ne pas perdre le peu qu’il possède.
Farceur, on ne peut pas tellement dire qu’il lui en coûte de participer à tous les mauvais coups organisés par les maraudeurs, au contraire, il s’adonne à cette activité avec un immense plaisir qu’il ne voit pas l’intérêt de dissimuler.

Passions & Hobbies & Intérêts & Autres :Les hobbies de Peter? Suivre les maraudeurs un peu partout, participer à leurs blagues foireuses tout en se marrant bêtement, comme si cette activité était la plus intelligente au monde. Autrement, il n’a pas vraiment de passions, il suit les passions des autres et les adopte. Le quidditch n’inspirait pas grand chose à Peter avant que James se retrouve dans l’équipe de Gryffondor et qu’il se fasse un devoir de les soutenir. De même, les célèbres “allons faire chier Servilus”, c’était pas particulièrement le genre d’activités qui lui seraient venu tout seul. En gros, il se laissait porter par le courant, il aimait ce que les autres aimaient, ne réfléchissait pas à se trouver une passion qui lui serait propre.
"Plus tard t'feras quoi ?" : Bonne question. Il aurait bien aimé faire un de ces métiers qui claquent genre Auror, mais il était parfaitement conscient qu’il n’en avait pas les capacités, ‘suffisait de voir ses notes en cours. Il pensait vaguement à devenir professeur d’étude des moldus, seule matière qu’il maitrisait... M’enfin, d’un autre côté, il se voyait déjà perdre toute contenance en écrivant sur un tableau noir. Il lui faudrait un boulot qui lui épargnerait le côté “communication”, et qui aurait un lien avec les moldus, voilà!


A part ça, et vous ?

Age ?17-18
Où avez-vous connu le forum ?/
Pas trop de mal avec tous ces bidules compliqués et longs à lire ?/

_________________


Un traître en puissance? Mais bien sûr! Et puis quoi encore : un psychopathe hémophile?

Appelez moi Adams.. Peter Adams (quoi? Mais si que ça le fait!)

Peter Pettigrow
Gryffondor & 5ème année & Time Traveller

Nombre de messages: 10
Sont comment vos chaussettes ?: Très... grises
Et votre doudou ?: gneu? J'ai pô de doudou, moi! (j'vous jure!)
Chocapics ou Frosties ?: Chocapics
Date d'inscription: 15/07/2008

Votre Personnage
A actuellement envie de: chocogrenouilles
Son sac contient:
Affinités:

Voir le profil de l'utilisateur

Revenir en haut Aller en bas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut


Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum